Un projet minier menace l’un des réservoirs d’eau les plus importants d’Europe

Communiqué de Presse – 28 Août 2018


Les autorités suédoises interpelées alors que la Semaine mondiale de l’eau s’ouvre à Stockholm.

Mardi 28 Août 2018, Genève Suisse –– Green Cross Suède, Green Cross International et le collectif local Urbergsgruppen Grenna-Norra Kärr, accusent le projet minier du groupe Tasman Metals AB d’être dangereux pour la santé publique et pour le lac Vättern, l’une des sources d’eau douce et potable les plus importantes d’Europe. Le projet Norra Kärr représente une menace trop importante pour être autorisé. Toutes les activités doivent cesser, y compris les forages prospectifs et la collecte d’échantillons de minerais. L’application des codes environnementaux suédois et européens devraient suffirent à empêcher la concession d’exploitation.

Si le projet était autorisé, nous demandons que la société civile joue un rôle réel dans la revue et l’approbation de l’étude d’impact sur l’environnement (EIE) actuellement menée par Tasman Metals AB, avant que celle-ci ne soit remise aux autorités suédoises en charge des activités minières. Cette EIE devra également faire état des dommages déjà causés pendant la phase de prospection et rendre entièrement public leurs propositions pour prévenir tout risque pour la santé publique et réduire l’impact environnemental des opérations. Nous recommandons qu’une analyse des risques plus approfondie qu’une simple EIE soit faite et qu’elle fasse notamment état des problèmes locaux liés à la mine et des produits chimiques relâchés.

Tasman Metals AB, la branche suédoise du groupe canadien Leading Edge Materials Ltd, tente depuis 2009 d’obtenir une concession d’exploitation auprès de l’Autorité d’inspection des mines suédoises, en vue d’extraire des terres rares (ETR) dans des zones aussi proches qu’1,5 kilomètre du lac Vättern.

Après avoir obtenu mais aussitôt perdu la concession en 2016, suite à la procédure d’appel menée par le collectif local, Tasman Metals AB a repris des activités prospectives et relancé une demande de concession. Le groupe a foré à plusieurs endroits malgré l’impact avéré des forages de prospection.

Les futures activités porteront préjudice à l’intégrité du lac puisque des substances toxiques et radioactives peuvent filtrer dans les eaux souterraines et polluer les nappes. Le Lac Vättern fournit approximativement 250 000 personnes en eau potable, dans 11 communes. 8 autres municipalités, soit bientôt 250 000 personnes supplémentaires, sont en train de se raccorder au réseau du lac.

La présence de quelque 5500 tonnes d’armes relâchées au fond du lac par le biais d’activités militaires constitue un potentiel risque supplémentaire pour la santé des populations et l’écosystème du lac. Le cas a été présenté en mars 2018 par le docteur Hans Sanderson, Directeur de recherches au sein du Département des sciences environnementales de l’Université d’Aarhus et conseiller du Danish Center for Energy and the Environment (DCE), lors d’un événement organisé par Green Cross Suède sur la protection du Lac Vättern. Le collectif environnemental Urbergsgruppen Grenna-Norra Kärr et plusieurs parlementaires locaux sont intervenus en soutien du Dr Sanderson.

Avocate en environnement Gunilla Högberg Björck

Selon Gunilla Högberg Björck, la juriste (cabinet GBH Environmental Law) ayant représenté les ONGs et les citoyens lors de la procédure contre le projet de Tasman Metals AB auprès de la Cour suprème administrative suédoise en 2016, “Si les codes environnementaux suédois et européens sont appliqués dans leur totalité Tasman Metals AB ne devrait pas obtenir les permis d’exploitation pour leurs activités minières, quelque soit le niveau de détails de l’étude d’impact sur l’environnement. Si l’autorisation est néanmoins donnée, la concession autorisera Tasman à forer, utiliser des explosifs et épuiser les ressources naturelles de la région pour les 25 ans à venir”.Le groupe a jusqu’au 28 septembre 2018 pour soumettre une étude d’impact sur l’environnement élargie, couvrant désormais une surface de 10 kilomètres carrés autour de la mine, et non pas seulement la zone de l’ouverture de la mine.

Il est de plus en plus impératif, alors que notre planète est confrontée aux conséquences du changement climatique – telles que la sécheresse et les incendies forestières que la Suède a subies cet été – que nous préservions nos écosystèmes aquatiques pour les générations futures. Les eaux du lac Vättern sont froides, profondes et d’une rare pureté, Ces qualités seront de plus en plus précieuses alors que les lacs moins profonds se réchaufferont, permettant la prolifération de microorganismes, d’algues et de bactéries à des niveaux dangereux pour l’homme, la faune et la flore. Pour toutes ces raisons, l’importance de protéger le lac Vättern doit être une absolue priorité.

Marie-Laure Vercambre, Directrice du programme L’Eau pour la vie et la paix de Green Cross International, apporte un éclairage plus large : “L’adoption d’un Objectif de développement durable (ODD) sur l’eau par la communauté internationale, et de plusieurs résolutions des Nations unies sur le droit humain à l’eau potable et à l’assainissement, reflète l’urgence de ces questions. Quelles mesures les Etats prendront-ils pour réaliser ces objectifs et droits humains ? Ce développement minier est-il compatible avec ces ambitions environnementales et de santé publique ?”.

Ce sentiment est partagé par Carina Gustafsson, qui dirige le collectif Urbergsgruppen Grenna-Norra Kärr : “Nous devons renforcer la protection de nos ressources en eau potable, sachant que le niveau des nappes a atteint un niveau historiquement bas et que la Suède et le monde “sont en feu”. Un approvisionnement sécurisé en eau potable relève de la survie et doit être une absolue priorité. C’est pourquoi nous supplions les autorités suédoises d’interdire la mise en oeuvre de projets industriels dangereux pour l’environnement tel que le projet Tasman Metal’s Norra Kärr, si près du lac Vättern, pour protéger et sécuriser nos précieuses ressources en eau potable”.

Le communiqué de presse original est accessible ici enAnglais et Français.

23ème année de Camps thérapeutiques pour les jeunes affectés par des catastrophes nucléaires

Les jeunes des camps thérapeutiques de la Croix Verte sur scène dans une pièce sur la Charte de la Terre – la pièce a été montrée à Uster, Winterthour, Zurich, Berne, Wimmis et Thoune.


Zurich, le 25 Julliet 2018

En parallèle aux camps thérapeutiques annuels organisés dans les différents pays partenaires de Green Cross, se tiendra le cinquième camp thérapeutique international en Suisse.

Ce camp thérapeutique est financé par la Fondation Movetia, soutenue par la Confédération suisse. Du 23 juillet au 10 août 2018, 55 jeunes de 14 à 17 ans originaires de Moldavie, d’Italie, du Japon, de Russie, de Suède, de Biélorussie, des Pays-Bas, d’Ukraine et de Suisse participeront au camp thérapeutique Green Cross d’Uster (ZH) et de Wimmis (BE) dont la devise est «À la rencontre du monde».

Au programme: le développement d’un projet théâtral consacré à la pollution de l’environnement sous la direction du metteur en scène Eugeniu Matcovschi, du théâtre national moldave Theatrul Satiricus. La pièce de théâtre traite de la Charte de la Terre et de l’insouciance prédominante envers la nature et l’être humain. La pièce sera jouée:

  • Lundi 30 juillet 2018 à 17h00 au Café «8610 im Stadtpark»
  • Mardi 31 juillet 2018 à 18h00 sur la Place du marché (Marktplatz) de Winterthour
  • Jeudi 2 août 2018 à 17h00 sur le Pont Gemüsebrücke de Zurich
  • Vendredi 3 août 2018 à 12h00 sur la Place du Grenier (Kornhausplatz) de Berne
  • Lundi 6 août 2018 à 19h00 dans la salle Aula de l’école Chrümig de Wimmis
  • Mercredi 8 août 2018 à 16h00 sur la Place Manor (Manorplatz) de Thoune

Les jeunes et les moins jeunes sont cordialement invités à ces représentations. L’entrée est libre.

Les camps thérapeutiques soutiennent les activités interculturelles, la santé et le sport, l’éducation à l’environnement et la capacité de communication. Dans les ateliers, les jeunes abordent des thèmes tels que l’Agenda 2030, le recyclage et les énergies renouvelables, et s’informent sur la situation dans d’autres pays. La gestion de la radioactivité au quotidien, la préparation des repas et l’importance des effets des radiations sur l’homme et l’environnement, ainsi que les nouvelles perspectives d’avenir, sont des thèmes phares du camp thérapeutique Green Cross. Dans cet ordre d’idées, ils visitent par exemple la ferme de découverte Juckerhof, près du lac de Pfäffikon, pour y récolter des baies. Cela pour illustrer comment par la consommation de fruits, la pectine peut être utilisée par l’organisme pour adsorber les radionucléides. Pendant le camp, les jeunes bénéficient d’un suivi médical et psychologique assuré par l’équipe médicale. De plus, leur taux de radioactivité corporel est mesuré au début et à la fin du camp thérapeutique.

Les jeunes apprennent comment ils peuvent renforcer leur système immunitaire grâce à la sélection et la préparation des repas, l’activité physique et des thérapies simples, et à mettre à profit leurs acquis à domicile. Pour un grand nombre de participants, le camp est une opportunité unique de rencontrer des jeunes de leur âge venant d’autres pays et de découvrir de nouvelles cultures. L’expérience des camps précédents montre que des amitiés
porteuses naissent grâce au camp.

Le camp thérapeutique de cette année en Suisse, que la Fondation Movetia a financé pour la promotion des échanges culturels, résulte du cœur du programme Médecine sociale de Green Cross Suisse dédié à la santé et à la formation. Depuis 1995, Green Cross Suisse propose aux enfants et aux jeunes de passer ces 4 semaines dans un camp thérapeutique. Pour mieux s’implanter localement, ces camps ont lieu dans des espaces préservés et non contaminés en Moldavie, en Russie, en Biélorussie et en Ukraine. Le soutien médical et psychologique, ainsi qu’une alimentation équilibrée pendant 4 semaines, permettent aux jeunes de renforcer leur système immunitaire et de diminuer de jusqu’à 80% le taux de radioactivité présent dans leur corps.

Pour en savoir plus sur les anciens camps de thérapie Green Cross, cliquezici.

Ce rapport a été publié à l’origine sur le site de laGreen Cross Suisse.

Green Cross Burkina Faso élu au conseil d’administration du Réseau Africain de l’Eau

Communique de Presse – 11 Juin 2018


Green Cross Burkina Faso (GCBF) est fière d’annoncer son élection au conseil d’administration du Réseau Africain de l’Eau (ANEW, en anglais), un réseau régional d’organisations de la société civile actives dans la gestion durable de l’eau, et l’assainissement basé à Nairobi, au Kenya.

La mission d’ANEW est de mobiliser les citoyens et la société civile à participer à la formulation et à la mise en œuvre de stratégies pour améliorer l’accès à l’eau saine et la sécurité des ressources en eau. Ils visent à construire un réseau continental d’organisations travaillant dans le domaine du « WASH » (eau, assainissement et hygiène) pour faciliter la coordination et la collaboration entre les gouvernements, les organisations intergouvernementales, les organismes régionaux et d’autres acteurs. Ce réseau fournirait les connaissances et appuis techniques spécialisés nécessaires à la mise en œuvre de programmes et services WASH durables.

Le droit à l’eau et à l’assainissement est l’un des principaux mandats du GCBF depuis sa création en 2006. Ses initiatives comprennent la collaboration avec les populations locales et les autorités régionales de Yatenga pour établir des points d’accès à l’eau, au bénéfice de plus de 15,000 personnes. Malgré ce succès, il reste beaucoup de travail à faire. 40% de la population du Burkina Faso n’a toujours pas accès aux ressources en eau et 87% n’ont pas d’infrastructures d’assainissement adéquates. Le GCBF et Green Cross International sont ravis de travailler avec le Réseau Africaine sur l’Eau pour améliorer ces statistiques et accroître l’accès à l’eau et à l’assainissement de manière sûre et durable sur tout le continent.
Pour en savoir plus sur les activités du GCBF dans la région de Yatenga, cliquezici.

approbation du traité soumis pour la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient

Du 2 au 4 juillet 2018, s’est tenue à Zurich une table ronde sur la promotion de la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient, sur l’invitation de Green Cross. Une quarantaine de représentants venus du Moyen-Orient, d’Australie, de France, de Grande-Bretagne, du Canada, de Suède, de Russie, mais aussi des États-Unis, de Suisse se sont interrogés sur la façon de procéder pour créer la zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient en se basant sur le traité soumis. Selon Stephan Robinson, directeur du programme (eau, désarmement), Green Cross Suisse, et Sharon Dolev, directrice du mouvement de désarmement israélien IDM, les résultats des négociations permettent de prendre les premières mesures pour la réalisation d’une zone exempte d’armes de destruction massives au Moyen-Orient.

Le traité représente la société civile et a été élaboré grâce à l’implication d’une coalition d’organisations non gouvernementales, notamment Green Cross et le mouvement de désarmement israélien Israeli Disarmament Movement IDM. L’objectif est de mettre en place un traité visant à créer une zone exempte d’armes de destruction massive au Moyen-Orient, applicable par tous les États signataires.
Le Moyen-Orient n’est pas une île et il n’est pas coupé du reste du monde. Deux États dotés d’armes atomiques sont frontaliers avec le Moyen-Orient: le Pakistan, qui détient son propre programme et la Turquie qui dispose des armes nucléaires des USA. Les États du Moyen- Orient investissent dans l’énergie nucléaire et entretiennent des relations commerciales avec des pays fournisseurs externes. Dans la région, des États dotés de l’arme nucléaire sont actifs: leurs navires de guerre, transportant très certainement des armes atomiques, sillonnent la région. Le traité prévoit des protocoles qui lient ces États au traité, semblables aux protocoles concernant d’autres zones exemptes d’armes nucléaires. Ce traité est une étape importante sur la voie de l’élimination des armes atomiques dans le monde.

Lors de l’Assemblée générale des Nations Unies du 11 décembre 1975, les zones exemptes d’armes nucléaires ont été considérées comme le moyen le plus efficace de parvenir à un monde exempt d’armes nucléaires, chimiques et biologiques. Lors de la conférence d’examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) en mai 2010, les États arabes ont réclamé une conférence dans le but de thématiser et de discuter d’une zone exempte d’armes de destruction massive (ZEADM) au Moyen-Orient.

La première table ronde consacrée à la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive s’est tenue dès 2013 à Tel Aviv et a été suivie d’une discussion consacrée aux armes chimiques. Durant les discussions approfondies avec des experts israéliens sur la sécurité, le désarmement et d’autres questions connexes, deux obstacles majeurs à la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive ont été identifiés. D’une part, il n’existait pas de feuille de travail écrite pour pouvoir convenir d’un accord. Et d’autre part, il y avait un manque de dialogue public en Israël sur les efforts de désarmement. Des prises de position officielles récentes et des discussions indiquent qu’Israël préfèrerait aborder un spectre plus large de questions liées à la sécurité régionale et engager des dialogues directs avec ses voisins pour y parvenir. Les États arabes, pilotés par l’Egypte, ont déjà exprimé leurs préférences pour un processus de supervision international.

Une coalition d’ONG a été créée en 2010 par Green Cross Suisse et Global Green USA en vue de faire respecter la convention sur les armes chimiques. Cette coalition d’ONG, forte de 86 membres, est déterminée à faire adhérer tous les pays à la convention sur les armes chimiques afin de parvenir à l’universalisation de cette dernière. Une partie des États restants dotés d’armes chimiques ne désarmeront leurs systèmes d’armement que si les autres États abandonnent leurs armes nucléaires de la même façon. C’est pour cette raison que la coalition d’ONG cherche une solution afin de promouvoir la création d’une zone exempte d’armes massives.

Cliquez ici pour plus d’information.

6,4 millions de personnes mises en danger par l’extraction d’uranium

Ce rapport a été originellement publié sur lesite webde Green Cross Suisse.

 

Étude sur l’irradiation de mines d’uranium : 6,4 millions de personnes mises en danger par l’extraction d’uranium.


Zurich, 15 juin 2018

En collaboration avec le Professeur Jonathan Samet, doyen du Colorado School of Public Health, aux États-Unis, Green Cross a publié la première étude détaillant les répercussions sur la santé dans les régions environnantes, liés à l’extraction d’uranium.

L’extraction d’uranium comporte un risque élevé d’irradiation pour l’environnement et la population, avec le risque inhérent de la détérioration de la santé des personnes touchées. Les résultats de l’étude montrent que près de 6,4 millions de personnes sont exposées aux rayonnements de près de 230 sites d’extraction d’uranium situés près ou dans des zones résidentielles.

Pour l’enregistrement de l’exposition aux rayonnements, tous les sites miniers d’uranium ont été analysés, qu’ils soient en activité, actifs ou prévus. À travers le monde, il y a 13 entreprises exploitent l’extraction d’uranium, qui fournissent leurs produits à 444 centrales nucléaires actives. 63 autres usines sont actuellement en construction. Alors que l’Europe et l’Amérique du Nord étaient auparavant les plus gros producteurs d’uranium, représentant plus de 30% de la production mondiale, les principaux producteurs sont actuellement des pays comme le Kazakhstan (39%), le Canada (22,5%), l’Australie (0,1%), le Niger (0,05%), la Namibie (0,05%) et la Russie (0,04%). Les 38,26% restants proviennent de nombreux autres pays.

L’étude met également en évidence le fait que les populations autochtones sont touchées de manière disproportionnée par l’irradiation, en particulier en Australie, en Afrique et aux États-Unis. Les populations autochtones sont touchées de manière disproportionnée par les irradiations provenant des sites miniers d’uranium, bien qu’elles ne représentent qu’une petite partie de la population. Par le passé, aux États-Unis, il était courant d’exploiter de l’uranium dans de petites mines, connues sous le nom de «huttes». Il y a un grand nombre de ces mines situées dans des territoires habités par les Navajos, qui restent préoccupantes aujourd’hui. A l’heure actuelle, la multinationale nucléaire française Orano (anciennement Areva) exploite des mines d’uranium dans la région touarègue du Niger, où quelque 160 000 personnes sont exposées aux risques de l’irradiation. Selon les recherches de Green Cross Suisse, les centrales nucléaires suisses s’approvisionnent en uranium auprès d’Orano.

Les sites situés près des mines d’uranium sont exposés à des matières radioactives par l’intermédiaire de résidus, de réservoirs d’eaux usées et de la réutilisation de matériaux contaminés dans la construction. En outre, la santé des villageois est affectée par la propagation de poussières provenant des terrils, dans les champs et les pâturages, dans l’eau et dans les zones habitées. Les produits agricoles et animaliers entrent également en contact avec les résidus miniers, sous-produit du traitement de l’uranium, ce qui entraîne leur contamination.

L’étude détaillée (en anglais) peut être téléchargéeici.


Chief Oren Lyons prononçant son discours

Bern, 5 juin 2018

L’intervenant invité Chief Oren Lyons, chef de tribu spirituel du clan des Tortues, du Conseil des chefs d’Onondaga, des Haudenosaunee et de la Confédération des Iroquois des Six Nations, a prononcé un discours impressionnant sur la contamination des sites miniers d’uranium. La vidéo de son discours peut être consulté ci-dessous :

Lien vidéo :The Importance of Peace and Being a Part of Nature

 

Green Cross International fête son 25ème anniversaire

Communiqué de Presse – 23 avril 2018


Depuis son lancement en avril 1993, Green Cross International (GCI) promeut un avenir juste, durable et sûr pour tous. Sont comptés parmi ses nombreux accomplissements, l’élimination réussie de 40’000 tonnes d’armes chimiques en Russie, concluant un processus de 15 ans qui verra également la destruction de 28’000 tonnes d’armes chimiques aux États-Unis d’ici 2023. Ces initiatives, accomplies en collaboration avec les gouvernements locaux, ont remporté le prix Right Livelihood en 2013.

« Les signataires de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC) ont volontairement relevé un défi à la fois complexe et coûteux, a déclaré le Dr Stephan Robinson, responsable du programme de Désarmement de Green Cross International. Pour la première fois, ces pays ont réalisé le démantèlement d’une catégorie entière d’armes de destruction massive. »

Pour les 25 prochaines années et au-delà, Green Cross continuera à œuvrer pour la paix et la protection de l’environnement avec ses cinq programmes internationaux: Water for Life and Peace, Environmental Security and Sustainability, Social and Medical, Smart Energy et Value Change.

D’autres ouvrages de l’organisation depuis sa création incluent:

  • L’approvisionnement de l’eau potable à plus de 140’000 personnes dans 160 communautés à travers le monde;
  • Un rôle clé dans l’établissement et la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur les cours d’eau internationaux;
  • La certification annuelle de 3’000 logements abordables et durables aux États-Unis;
  • La lutte contre la désertification et l’expansion du Sahara en plantant des centaines de milliers d’arbres et en introduisant des méthodes d’agriculture durable dans des pays tels que le Burkina Faso;
  • Le soutien social et médical à 50’000 personnes par an, ainsi que la transmission des connaissances cruciales sur comment survivre dans des environnements contaminés;
  • L’enseigner à plus d’un million d’élèves le changement climatique, la conservation de l’eau et la consommation responsable d’énergie, à travers l’activité éducative phare pour la jeunesse : les Journaux Environnementaux.

Green Cross s’est frayé un long chemin depuis que cinq pays membres (Japon, Pays-Bas, Fédération de Russie, Suisse et États-Unis) ont répondu à un appel lancé par des délégués de la société civile au Sommet de la Terre à Rio en 1992, pour former une « Croix Rouge pour l’environnement ». Une «Croix verte mondiale» ainsi qu’une «Croix verte internationale» ont été fondées et, en 1993, elles ont fusionné pour former l’organisation que nous connaissons aujourd’hui. Au cours des 25 dernières années, GCI s’est étendu à 27 bureaux nationaux dans le monde, fournissant des solutions environnementales aux populations dans le besoin, et promouvant la sécurité et le bien-être des humains et de la nature.

La mission unique de GCI est de fournir des solutions concrètes aux défis combinés de la sécurité, de la pauvreté et de la dégradation de l’environnement – c’est la seule ONG active dans le monde entier qui cible ce lien de plus en plus crucial. Le mandat de l’organisation comprend la réparation des dégâts causés par les catastrophes environnementales et la prévention de futures catastrophes afin que les prochaines générations puissent profiter d’un avenir sans soucis. Cela signifie également l’encouragement d’un «glasnost» mondial, ou d’une ouverture publique, pour fournir une analyse et une expertise environnementale impartiale, la sensibilisation, l’éducation, l’évaluation d’objectifs pour des débats public, des études scientifiques et le soutien aux causes sociales et humanitaires.

En visant l’avenir, il est plus important que jamais d’inculquer une conscience positive de l’environnement et des principes clés, tels que ceux qui constituent la Charte de la Terre, chez les enfants comme chez les adultes. Green Cross s’est engagée à continuer d’améliorer la gestion des bassins hydrographiques transfrontaliers et à assurer l’accès universel à l’eau potable. GCI poursuivra également des solutions respectueuses du climat, y compris la mise à l’échelle de la production d’énergie renouvelable abordable, de l’agriculture durable et de mesures contre la désertification. Les soins sociaux et médicaux resteront une priorité absolue car, aujourd’hui encore, quelque 9 millions de personnes – dont la plupart sont des enfants – meurent à cause des contaminants environnementaux. Les déchets dangereux, y compris les milliers de tonnes d’armes chimiques qui ont jadis été déversées dans les mers Baltique, Méditerranée et Caraïbe, présentent un besoin urgent d’initiatives de nettoyage.

 
 
 

LA JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU 2017 – POURQUOI GASPILLER DE L’EAU ?

Célébrée chaque année le 22 mars, la journée mondiale de l’eau consiste à prendre des mesures pour faire face à la crise de l’eau. Aujourd’hui, plus de 663 millions de personnes vivent sans avoir un accès sûr à l’eau potable proche de chez eux. Elles passent des heures innombrables à faire la queue ou à marcher jusqu’à la source la plus proche et souffrent des impacts sanitaires résultant d’une consommation d’eau insalubre.

Les Objectifs de Développement Durable (Sustainable Development Goals, en anglais), lancés en 2015, ont pour but d’assurer un accès sûr à l’eau potable pour tout le monde d’ici 2030, plaçant ainsi l’eau au cœur du combat contre l’extrême pauvreté. Un autre combat qui nous oblige, d’ici à 2030, à « améliorer la qualité de l’eau en réduisant la pollution, en éliminant l’immersion de déchets et en réduisant au minimum les émissions de produits chimiques et de matières dangereuses, en diminuant de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et en augmentant nettement à l’échelle mondiale le recyclage et la réutilisation sans danger de l’eau ».

Au niveau mondial, la grande majorité des eaux usées provenant de nos maisons, villes, industries et de notre agriculture retournent à la nature sans être traitées ou réutilisées – polluant ainsi l’environnement et détruisant des nutriments précieux et d’autres matériaux récupérables.

Au lieu de gaspiller les eaux usées, nous devrions travailler à réduire leur volume et à les réutiliser. Dans nos maisons, nous pouvons réutiliser les eaux grises pour arroser nos jardins et parcelles agricoles. Dans nos villes, nous pouvons traiter et réutiliser les eaux usées pour les espaces verts. Dans l’industrie et l’agriculture, nous pouvons traiter et recycler les eaux usées, en les utilisant par exemple pour les systèmes de refroidissement et l’irrigation.

En exploitant cette ressource précieuse, nous améliorerons le cycle de l’eau pour tous les êtres vivants. Nous aiderons également à atteindre l’Objectif 6 du Développement Durable, c’est-à-dire réduire la proportion d’eaux usées non traitées et augmenter le recyclage et la réutilisation sans danger de l’eau.

En savoir plus sur les actions de Green Cross permettant d’aider à atteindre l’Objectif 6 du Développement Durable, plus particulièrement au sujet des eaux usées :

Fournir un accès à l’eau et à l’assainissement au travers du projet Smart Water for Green Schools (De l’eau intelligente pour des écoles vertes, en français) : le projet SWGS, lancé par Green Cross en 2010 dans le but de fournir un accès à l’eau et à l’assainissement aux communautés dans le besoin partout dans le monde, contribue aux efforts internationaux pour la sécurisation de l’eau potable et de l’assainissement pour tous les êtres humains. Le projet SWGS s’adresse avant tout aux enfants, puisqu’ils sont plus vulnérables aux maladies hydriques, mais vise également les autres personnes des communautés.

Le projet SWGS comprend la construction d’infrastructures et l’autonomisation des communautés pour qu’elles puissent entretenir leurs propres installations d’approvisionnement en eau et d’assainissement, afin de réduire le risque de maladies hydriques, promouvoir l’utilisation durable des ressources en eau et accroître le taux de scolarisation, l’éducation des filles et d’arriver à l’égalité des sexes.

Le projet SWGS est mis en place dans plus de 169 villages du monde : au Ghana, en Bolivie, en Argentine, en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Mexique, en Chine (dans les provinces du Yunnan et du Guizhou), en Ukraine, au Sénégal, au Brésil et au Sri Lanka.

Construction de latrines écologiques dans les zones rurales du Ghana

Combattre l’utilisation des pesticides obsolètes, du mercure, du plomb et de l’uranium : Green Cross et ses organisations partenaires ont travaillé à l’élimination des pesticides obsolètes (et autres produits toxiques tels que le mercure, le plomb et l’uranium) dans plus de 30 pays – notamment dans les pays de l’ancienne Union Soviétique et de l’Afrique de l’Ouest. Les pesticides obsolètes posent un véritable problème au niveau environnemental et sanitaire. La plupart de ces produits chimiques sont radiés à l’échelle locale, interdits à l’échelle internationale conformément à la Convention de Stockholm à cause de leur impact massif sur la santé publique et l’environnement, ou inutilisables en raison d’un stockage à long terme entraînant la dégradation de la planète. L’eau est l’une des principales voies d’accès à l’environnement pour les pesticides obsolètes et autres déchets toxiques.

Les statistiques de l’OMS démontrent que la pollution entraîne la mort d’une personne sur sept, faisant de la pollution environnementale l’une des principales causes de décès dans les pays à faibles et moyens revenus. L’élimination des pesticides obsolètes et d’autres déchets toxiques ainsi que le renforcement des capacités dans ce domaine revêtent donc une importance capitale pour réduire la pollution de l’eau et protéger la santé humaine.

Voir aussi : http://www.greencross.ch/en/news-info-en/case-studies/environmental-reports/

Pour plus d’information sur La Journée Mondiale de l’Eau et les thèmes abordés cette année, rendezvous surhttp://www.worldwaterday.org/

« SAVE THE DROP », LA CAMPAGNE DE GREEN CROSS POUR LA JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU DE 2017

Le 22 mars, à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, Green Cross inaugurera les premiers « Jeux Olympiques pour la Durabilité » au travers de la cinquième édition de « Salva la Goccia » (« Save the Drop »), une campagne de sensibilisation sur la conservation de l’eau.

Les enfants, les étudiants, les citoyens et les familles et les athlètes provenant du monde entier sont invités à participer à ce challenge spécial de la chasse au gaspillage. L’objectif : réduire la quantité de déchets déversés dans les canalisations et établir de nouveaux records concernant l’économie de l’eau. Ce challenge, qui compte la présence des médaillés olympiques de canoë Josefa Idem et Antonio Rossi, est organisé par le Comité National Olympique Italien (CONI).

 

Pour la Journée Mondiale de l’Eau de 2017, les Nations Unies ont choisi d’aborder le thème des eaux usées – l’eau provenant des utilisations domestiques, agriculturales et industrielles qui peut être déversée dans la nature sans avoir été proprement traitée.

D’ici 2050, 70 % de la population mondiale vivra en ville. Cependant, la plupart des zones urbaines des pays développés ne possède pas d’infrastructure adéquate pour traiter les eaux de manière efficace et durable. Trouver de nouvelles approches pour collecter et utiliser les eaux usées sera un véritable défi, mais il sera également nécessaire d’adopter une attitude plus consciencieuse concernant l’utilisation des ressources hydriques au quotidien.

Grâce aux réseaux sociaux, le bouche à oreille va vite et peut aider à surmonter ce défi. Il est de nos jours plus facile de convaincre les foules de réduire les déchets, de passer moins de temps sous la douche, ou d’utiliser un verre d’eau pour se laver les dents au lieu de laisser couler l’eau du robinet. Il est également plus facile de leur faire prendre conscience qu’il vaut mieux choisir des aliments faibles en empreinte aquatique (fruits et légumes), qu’il faut réutiliser l’eau plusieurs fois avant de la jeter et qu’il faut bannir les habitudes polluantes.

Pour participer, c’est très simple. Il vous suffit de penser à une action protectrice des ressources hydriques et de la mettre en place. Postez-la sur votre page Facebook ou sur votre compte Twitter (en utilisant les hashtags #salvalagoccia et #savethedrop) et partagez-la sur la page Facebook « Salva la Goccia ». Un compteur en ligne visible sur www.immaginiperlaterra.it mettra à jour en continu le nombre de participants, montrant en temps réel la contribution des communautés protectrices des ressources hydriques.

Au cours de ces dernières années, la campagne « Save the Drop » a impliqué plus de 100 000 étudiants, plus de 300 écoles, plusieurs municipalités et maires et des milliers d’utilisateurs de Facebook. Ces chiffres sont amenés à augmenter pour cette cinquième édition qui aura lieu le 22 mars.

LES SIOUX DE STANDING ROCK MIS À L’HONNEUR POUR LEUR HÉROÏSME LORS DU 14ÈME GALA ANNUEL GLOBAL GREEN

Le 14ème gala annuel de la Global Green s’est déroulé vers la fin du printemps au TAO Asian Bistro, situé au centre d’Hollywood. Cet événement a accueilli 300 invités et spectacles, réalisés par Estelle, Tayle Dayne et Cody Simpson. L                a Global Green a rendu honneur à David Archamault II, chef de la tribu Sioux Standing Rock, mais aussi à d’autres personnes, lieux et dirigeants de la planète, notamment Plastic Pollution Coalition, 4Navitas, l’aventurier spécialiste des milieux polaires Douglas Stoup et le PDG de Earth Day Texas Ryan Brown.

Parmi les invités et animateurs célèbres, la Global Green a pu compter sur la présence de Jane Fonda, Orlando Bloom, Jeff Bridges, Cody Simpson, Ed O’Neil, Oliver Stone, Garcelle Beauvais, James Van der Beek, John Salley, Ryan Guzman, Rachel Griffiths et Paula Abdul. « Standing Rock est arrivé, et personne ne peut nous les reprendre » a déclaré Jane Fonda d’un ton franc et sincère lors de son discours.

Cet événement VIP a rassemblé la communauté d’Hollywood dans le but de soutenir Standing Rock, et de célébrer le travail de ces leaders environnementaux en matière de protection des personnes, lieux et de la planète. La collecte de fonds a été organisée dans le but de recueillir des fonds et d’accroître la sensibilisation du public concernant les initiatives climatiques de la Global Green à Los Angeles et dans les autres villes du pays. Le président et PDG de Global Green, Les McCabe, a déclaré : « Le mouvement environnemental moderne a été mené par des militants citoyens il y a près de cinq décennies et nous allons démontrer à l’échelle nationale et mondiale que nous soutenons les actions environnementales et climatiques grâce aux militants citoyens qui se battent aujourd’hui ».

L’événement a été présidé par la co-fondatrice de Global Green, Diane Meyer Simon, et coprésidé par Sarah Meyer Simon et Rachel Simon. Les sponsors partenaires de l’événement incluent notamment Earth Friendly Products, le fabricant des détergents à lessive ECOSTM, des produits nettoyants Baby ECOSTM et de plus de 200 autres produits ménagers respectueux de l’environnement, ainsi que Flaunt, Lux and Eco, Kind Traveler, ICElandic, Fetzer Vineyards et LACARGUY.

LA RESTRUCTURATION DE GREEN CROSS INTERNATIONAL

Lors de la réunion du Conseil d’Administration de Green Cross International (GCI), les membres du conseil ont nommé Martin Bäumle Président par intérim du Conseil d’Administration de GCI jusqu’à la tenue de l’Assemblée Générale à l’automne 2017. Dans le même temps, un groupe de travail dirigé par le président Martin Bäumle a été créé pour préparer la restructuration financière urgente et l’Assemblée générale. D’après les bilans financiers annuels publiés par GCI en 2016, l’organisation est à cours de liquidité. De plus, le résultat de l’association s’élève à -1,7 millions de CHF. En raison de cette situation financière déplorable, le Conseil d’Administration de GCI a décidé de mener une enquête approfondie sur les pratiques commerciales des précédents agents financiers de GCI. Il ne peut être exclu que des sommes d’argent provenant de budgets destinés à un usage spécifique aient été utilisées pour couvrir les frais de l’administration de GCI.

« L’effet de levier d’endettement de l’organisation doit être réduit rapidement en diminuant les dépenses administratives, telles que l’espace de bureau et le personnel, pour atteindre un résultat d’exploitation positif d’ici 2018 » a déclaré Martin Bäumle, Président de GCI. Malheureusement, au cours du processus de restructuration, certains employés de GCI devront quitter leurs postes. GCI souhaite également faire appel à ses plus gros donateurs pour aider à remettre l’organisation sur les rails. M. Bäumle est persuadé que « grâce à des structures nouvelles et plus performantes ainsi que des coûts administratifs réduits, il sera possible de stabiliser les finances de GCI d’ici 2018 et de soutenir davantage de projets des Organisations Nationales Green Cross à partir de 2019, en plus de générer des revenus provenant de nouveaux donateurs ». D’après Martin Bäumle, le seul objectif de Green Cross Suisse est de servir l’objectif du mouvement dans son ensemble et de perpétuer les croyances de son fondateur Mikhaïl Gorbatchev.

« Au moins, les problèmes de liquidité des Green Cross International n’affectent en rien les programmes en cours de Green Cross Suisse », ajoute Nathalie Gysi, directrice générale de Green Cross Suisse. « Les camps de thérapie et les projets mère-enfant mis en place par nos partenaires Green Cross d’Ukraine, de Russie, de Biélorussie, de Moldavie et du Japon dans les régions touchées par Tchernobyl continueront, comme avant, avec l’aide financière de Green Cross Suisse », annonce Mme Gysi. Ceci s’applique également aux programmes concernant l’héritage de la Guerre Froide et liés à l’eau (Water for Life and Peace).

Green Cross International (GCI), fondée par Mikhaïl Gorbatchev, est une organisation indépendante non-gouvernementale à but non lucratif, agissant par le biais d’une mobilisation de grande envergure et de projets locaux pour lutter contre les problèmes mondiaux interdépendants de sécurité, de pauvreté et de destruction de l’environnement. GCI entretient un réseau d’organisations nationales en développement permanent dans plus de 30 pays.

Green Cross Suisse est un membre indépendant financièrement et administrativement de GCI. Elle travaille à surmonter les dommages importants causés par les catastrophes industrielles et militaires et à nettoyer les sites contaminés lors de la Guerre froide. L’une de ses priorités absolues est d’améliorer la qualité de vie des personnes affectées par des pollutions chimiques, radioactives et autres contaminations, ainsi que de promouvoir le développement durable. L’organisation environnementale Green Cross Suisse est certifiée par la fondation Zewo.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Martin Bäumle, Président du Conseil d’Administration de Green Cross International, au 0041 79 358 14 85, ou Nathalie Gysi, Directrice Générale de Green Cross Suisse au 0041 043 499 13 10.